Grande Pharmacie de Toulenne - Flux RSS de conseils santé Les conseils santé de Grande Pharmacie de Toulenne et dossiers sur les maladies et pathologies les plus courrantes. https://pharmacie-toulenne.mesoigner.fr/conseils Tue, 22 Oct 2019 03:06:53 +0200 <![CDATA[Les douleurs articulaires chez les personnes âgées]]> Aujourd’hui, près d’un français sur cinq a plus de 65 ans et sera bientôt confronté aux difficultés liées à l’âge. Malheureusement, nous serons tôt ou tard tous concernés ! Les problèmes de santé associés au vieillissement sont nombreux ; on pourra citer le déficit auditif, visuel, les lombalgies, le diabète, la dépression… Mais cette fois, concentrons-nous sur les douleurs articulaires, qui ont tendance à s’accentuer avec le retour de l’hiver.

 

Pourquoi les douleurs articulaires sont-elles plus importantes en hiver ?

Le froid et l’humidité accentuent les douleurs articulaires. Il n’y a pas de réponse concluante mais on peut l’expliquer par un ralentissement du métabolisme lors de la période hivernale. La circulation sanguine serait réduite par constriction des micro-vaisseaux capillaires. Privé d’oxygène les muscles et articulations deviennent durs et douloureux.

 

Quels sont les symptômes de ces douleurs articulaires ?

Les symptômes se traduisent par des douleurs lors d’un mouvement, une inflammation dans les articulations, un enraidissement dans la flexibilité, une sensibilité de l’articulation à la pression ou encore d’une gêne dans la souplesse de l’articulation surtout en hiver…  Les conséquences de ces douleurs peuvent aller jusqu’à une perte de la mobilité et une baisse progressive de l’autonomie.

 

Comment traiter les douleurs articulaires ?

Les traitements médicamenteux

Les patients souffrant de douleurs articulaires peuvent prendre des traitements contre la douleur comme les antalgiques (paracétamol), et des traitements contre l’inflammation comme les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (orale ou local) ou les corticoïdes. Il est possible de passer à l’étape supérieure en injectant de l’acide hyaluronique, celui-ci a pour but de lubrifier l’articulation et de stimuler le cartilage.

 

Les traitements non médicamenteux

La phytothérapie (le cassis, l’harpagophytum, la reine des prés..), les huiles végétales (arnica..), les huiles essentielles (gaulthérie…), l’homéopathie (rhus toxicodendron…) et les complément alimentaires riche en oligoélément (sélénium…) sont des traitements que l’on peut prendre en traitement de fond afin de soulager les douleurs.

La kinésithérapie est aussi fortement conseillée, le kinésithérapeute pourra vous faire faire des exercices pour soulager l’articulation et permettre de renforcer les muscles avoisinants. De plus, il pourra vous apprendre les bons gestes, les bonnes postures et vous donner des exercices privilégiés à faire à la maison.

 

Comment prévenir les douleurs articulaires ?

Pour prévenir les douleurs articulaires, il est recommandé de perdre du poids pour éviter de surcharger les articulations. La pratique d’une activité physique quotidienne à intensité modérée (marche…) est conseillée. Opter pour un bon régime alimentaire en privilégiant les aliments riches en vitamines et minéraux (vitamine C, légumes, poissons gras riches en oméga 3…). Pensez à aménager la maison pour que le déplacement au quotidien soit plus facile, supprimer les tapis, avoir une rampe dans la baignoire, ne pas avoir trop d’encombrement dans la maison… Porter des chaussures adaptées, qui renferme bien tout le pied et qui soient confortables. Ménager ses articulations en évitant les mauvaises postures et se protéger des chutes qui pourraient entraîner des blessures ou des traumatismes. Pensez à demander conseil à votre pharmacien, il sera vous aiguiller.

Le médecin généraliste pourra vous conseiller un rhumatologue s’il estime que c’est nécessaire. N’hésitez pas à prendre conseil auprès des professionnels de santé.

Sources :

https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/ageing-and-health

https://www.doctipharma.fr/conseils-de-pharmacien/article/douleurs-articulaires-comment-les-soulager

https://public.larhumatologie.fr/

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https://pharmacie-toulenne.mesoigner.fr/conseils/247-les-douleurs-articulaires-chez-les-personnes-agees
<![CDATA[Rentrée : halte aux poux !]]> Les poux font souvent leur rentrée en même temps que les élèves. La pédiculose (infestation par les poux) de la tête est due à l’espèce Pediculus humanis capitis (pou de tête). Celle-ci peut concerner tout le monde mais elle touche essentiellement les enfants d’âge scolaire entre 3 et 8 ans du fait de leur proximité lors de leurs contacts, leurs jeux…

 

Qu’est-ce qu’un pou ?

Les poux sont des insectes hématophages (ils se nourrissent de sang humain). Ils prélèvent le sang lors de leur piqure au niveau du cuir chevelu. Ces piqûres entraînent une réaction inflammatoire qui est à l’origine des démangeaisons. Les femelles adultes pondent entre 10 et 20 œufs (lentes) par jour. A l’éclosion (7 jours après), les larves (tout petits poux) sortent, et deviendront des larves adultes en 8 à 10 jours. La pédiculose de tête se transmet par contact humain de « tête à tête » ou de façon plus indirecte par échange de bonnets, brosses ou peignes… En moyenne, un pou vit un mois au niveau du cuir chevelu (il meurt naturellement) mais le cycle ne s’arrête pas, les larves deviennent adultes, pondent et ainsi de suite !

 

Que faire lorsque l’on suspecte une infestation de poux ?

Lorsqu’on est sûr qu’une personne est infestée (présence de poux, larves ou lentes au niveau du cuir chevelu), il faut examiner tous les membres de la famille ainsi que l’entourage proche (même s’ils ne présentent pas de symptômes) pour traiter correctement l’ensemble des personnes touchées afin d’éviter une flambée. Pour le traitement, utiliser un produit adapté en demandant conseil à votre pharmacien, et renouveler ce même traitement 10 jours après. Ces deux étapes sont indispensables pour une bonne efficacité. En parallèle, laver le linge ayant été en contact avec le cuir chevelu (bonnet, écharpe, draps…) à au moins 50°C.

 

Quel type de traitement choisir contre les poux ?

Il existe deux types de produits qui ont fait leur preuve. Les plus anciens sont ceux à base de pyréthrine (insecticides) qui détruit le système nerveux des poux. Le malathion (Prioderm) est un insecticide désormais sur prescription médicales suite à une survenue d’effets indésirables (maux de tête, nausées… parfois convulsion) lors d’une utilisation à très forte concentration. Malheureusement les poux deviennent de plus en plus résistants à ces molécules.

Les laboratoires ont donc développé des produits à action physique, à base de diméticone (huile de silicone). Elle agit en bouchant les orifices par lesquels les poux respirent, ils meurent ainsi par asphyxie.

L’utilisation du peigne est vivement recommandée, préférez-le en métal avec des fines dents très serrées à utiliser sur cheveux mouillés 2 à 3 fois/jour pendant 20 à 30 minutes.

Il est important de respecter le mode d’emploi inscrit sur la notice du produit utilisé.

 

Comment être sûr que le traitement est efficace ?

On s’assure de la disparition des poux et des lentes en inspectant minutieusement les cheveux à l’aide d’un peigne. Attention, ce n’est pas parce qu’il y a encore des démangeaisons qu’on est encore infesté, celles-ci peuvent persister plusieurs jours encore après le traitement. Si le traitement n’est pas efficace, il faut changer de classe de produit et demander conseil à son médecin ou à son pharmacien.

Sources :

https://eurekasante.vidal.fr/maladies/chez-les-enfants/poux.html?pb=medicaments

https://www.ameli.fr/la-reunion/assure/sante/themes/poux/bons-reflexes

https://dermato-info.fr/article/Les_poux

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https://pharmacie-toulenne.mesoigner.fr/conseils/243-rentree-halte-aux-poux
<![CDATA[5 conseil santé pour les animaux de compagnie]]> Aujourd’hui, chiens et chats sont considérés comme des membres à part entière de la famille. Vous avez un animal de compagnie ou vous souhaitez en avoir un, voici les conseils santé à connaitre lorsqu’on est le maitre d’un chien ou d’un chat.

1 - L’alimentation 

L’offre en matière d’alimentation pour le chien et le chat est de plus en plus diversifiée. Vous aurez un large choix entre la nourriture sèche ou humide, avec ou sans céréales, à base de viande, de poisson... L’important est de bien adapter l’alimentation en fonction de l’âge et de l’activité de l’animal. Une alimentation de bonne qualité et en bonne quantité est indispensable pour entretenir et maintenir le bon fonctionnement de l’organisme de votre animal en évitant les carences ou les surcharges nutritionnelles. Une fois que votre choix est fait, vérifier que l’animal la tolère bien en faisant attention à sa bonne digestion (selles bien moulées, pas de diarrhées...)

2 - Un toilettage régulier

Pour les chats, en général ils font leurs toilettes eux-mêmes mais s’ils se laissent faire, il est recommandé de brosser leurs poils surtout s’ils sont longs. Pour les chiens, le brossage doit être fait au moins une fois par semaine ; deux fois au printemps et en automne lors de la période de mue. Le brossage permet de vérifier qu’il n‘y ait pas d’anomalies cutanées (irritation, coupures, dermatites…), de parasites (tiques, puces…). Pour les chiens, le bain est recommandé tous les 2 mois avec un shampoing adapté au pH canin.

3 - Prendre soin des yeux et des oreilles de son chien ou son chat

Comme pour le toilettage, il est important de nettoyer les yeux et les oreilles de vos chiens ou chats une fois par semaine avec des produits adaptés. Pour les yeux, vérifiez que l’œil ne soit pas rouge, irrité ou griffé. Pour les oreilles, soyez attentif aux dépôts de cérumen qui pourraient être en quantités trop importantes, épais ou malodorants.  Le nettoyage hebdomadaire des oreilles permet d’éviter l’apparition d’otites ou de démangeaisons.

4 - Prévenir plutôt que guérir !

Une consultation annuelle préventive chez le vétérinaire est recommandée pour la bonne santé de votre chien ou chat. Cette consultation permettra de mettre à jour leur protection vaccinale, de surveiller leurs poids et leur bonne alimentation, de détecter des maladies… Le vétérinaire pourra aussi vous conseiller sur les vermifuges, antipuces et anti-tiques adaptés à la race et à la vie de votre compagnon. L’utilisation de ses produits en préventif permet d’éviter des problèmes de santé (dermatite, transmission de maladies…).

5 - Un chien et un chat bien dans sa tête

Un animal en bonne santé est aussi un animal bien dans sa tête. En plus de leurs sorties hygiéniques, les chiens doivent avoir une vraie promenade une fois par jour pour se dépenser physiquement, rencontrer leurs congénères et sentir de nouvelles odeurs. Tout ceci contribue à leur bonne santé physique et mentale. Pour les chats, s’ils n’ont pas d’accès à l’extérieur, il est indispensable de jouer avec eux, pour les occuper et qu’ils se dépensent.

Maintenant à vous d’agir le bien être de vos amis à 4 pattes !

Sachez que désormais les médicaments vétérinaires sont disponibles en réservation sur le site internet de la pharmacie.

Photo by Anel Rossouw from Pexels

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https://pharmacie-toulenne.mesoigner.fr/conseils/233-5-conseil-sante-pour-les-animaux-de-compagnie
<![CDATA[L'été arrive, et les moustiques aussi !]]> La canicule de cette semaine, précédée des fortes pluies, fait la joie des moustiques. Avec l’humidité et la chaleur, les œufs éclosent plus vite et le développement du moustique au stade adulte s’accélère. Les moustiques en piquant peuvent aussi être vecteur de maladies via leurs piqûres.

Vigilance et protection de son environnement

La première des mesures à prendre dans votre extérieur, c’est d’être vigilant sur tout ce qui pourrait servir de « gîte larvaire ». Ceux-ci permettent la prolifération des moustiques par milliers. Pour cela, vérifier que l’eau ne stagne pas dans les gouttières, que les conduits d’eau ne sont pas obstrués, faire un tri dans son jardin de tout ce qui pourrait retenir de l’eau (pneus usagés, brouette, vase, bâches, …), vider les coupelles qui retiennent l’eau sous les pots de fleurs, défricher régulièrement les terrains inoccupés… Pour les contenants impossibles à vider, il faut les couvrir hermétiquement avec une toile moustiquaire. Et, si vous constatez des chantiers en travaux inondés, des retenues d’eau accidentelles, … vous pouvez le signaler sur le site internet : vigilance-moustiques.com.

Protection individuelle contre les piqûres

Pour vous protéger des piqûres, il est conseillé de porter des vêtements de couleurs claires, amples et couvrants les bras et les jambes, ainsi que des chaussures fermées, car les moustiques piquent au travers des vêtements serrés et sont attirés par les couleurs foncées. Utilisez des répulsifs sur les zones non couvertes, leur application sera à renouveler en cas de forte transpiration, de baignade ou de douche. Si vous prévoyez une exposition au soleil, appliquez d’abord votre crème solaire, laissez-la pénétrer durant 20 minutes, puis mettez votre répulsif. Lors de l’application des répulsifs, il est important de ne pas les mettre en contact avec les yeux et la bouche (risque de toxicité). Pour la nuit, adoptez la moustiquaire déjà imprégnée d’insecticide, ou à imprégner pour les lits et les berceaux, si vous avez la climatisation, n’hésitez pas à la mettre.

L’Organisme mondial de la santé recommande les sprays à base de DEET, de l’IR35/35 ou de perméthrine. Rendez-vous dans votre pharmacie pour avoir les produits les plus appropriés pour vous et votre famille ainsi que des conseils adaptés à vos besoins.

S’équiper pour voyager tout en se protégeant

Lorsque vous voyagez, renseignez-vous sur le pays, pour vérifier s’il est ou non en zones à risque de paludisme. Si vous voyagez en zone à risque, il faut consulter votre médecin pour qu’il vous prescrive un traitement préventif (pour le paludisme) et les vaccins à faire si cela s’avère nécessaire.

A quel moment faut-il consulter ?

Dès les premiers signes de fièvre, maux de tête, vomissements, douleurs articulaires et musculaires, éruptions cutanées, … il faut immédiatement consulter le médecin. Il est très important de savoir que les signes précédemment cités peuvent apparaître de quelques jours à 3 mois après avoir été piqué par un moustique infecté. Soyez vigilant envers vous et vos proches.

Sources : 

https://vigilance-moustiques.com/moustiques-dangereux-dans-le-monde/conseils-pour-les-voyageurs/

https://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-microbiologiques-physiques-et-chimiques/especes-nuisibles-et-parasites/moustiques

https://vigilance-moustiques.com/moustiques-en-france/comment-se-proteger/

https://signalement-moustique.anses.fr/signalement_albopictus/

https://www.ameli.fr/la-reunion/assure/sante/themes/piqure-moustique-maladies/prevention-commune

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https://pharmacie-toulenne.mesoigner.fr/conseils/223-lete-arrive-et-les-moustiques-aussi
<![CDATA[Les examens approchent : mémoire, fatigue, stress, comment gérer ?]]> Le mois de juin, c’est le mois des examens ! Vous avez l’impression que vous ne savez plus rien, que vous allez échouer… Pas d’inquiétude, voyons ensemble les solutions efficaces pour booster votre mémoire, lutter contre la fatigue et évacuer le stress pour réussir vos examens.

Quelques conseils sur l’hygiène de vie pendant les examens 

Cette période intense nécessite de prendre de bonnes habitudes pour soutenir au mieux votre organisme et votre cerveau en pleine activité. Un bon sommeil de 8 à 9h par nuit est très important, les informations que l’on a appris le jour sont consolidées la nuit. Une alimentation saine et équilibrée, à raison de 3 repas par jours et au moins 2 à 3 collations, permet de bien nourrir ses neurones. Il faut aussi tenir compte des rythmes naturels du cerveau, celui-ci ne travaille pas de façon linéaire, il se concentre pendant une durée limitée et ensuite il a besoin d’une pause. C’est pour cela qu’il est impératif de prendre du temps pour soi : prendre l’air, faire du sport… de manière à chasser le stress et les pensées négatives. Un cerveau bien oxygéné est un cerveau performant !

Ce qu’il ne faut surtout pas faire 

Avec le stress, la fatigue, la date butoir qui approche… on est parfois prêt à tout tenter, et utiliser tout ce qui nous tombe sous la main ! Vous entendez parler de substances pouvant améliorer vos performances intellectuelles, réduire votre stress ou votre fatigue… mais faites attention ces produits « dopants » sont souvent très dangereux. Pour donner quelques exemples, on retrouvera les amphétamines (stimuler la concentration), les stéroïdes (antifatigue et mémoire) ou les bétabloquants (anti-stress). Plutôt que d’essayer des substances illicites et dangereuses, préférez des compléments alimentaires, des huiles essentielles, de l’homéopathie…

Vers quel remède se tourner 

En fonction de vos habitudes ou envies, vous trouverez des remèdes efficaces en phytothérapie (plantes), aromathérapie (huiles essentielles) et homéopathie. Peu importe la cure que vous souhaitez commencer mais il vaut mieux débuter 1 mois voire 2 mois avant le jour « j ». Vous aurez des cures que vous pourrez prendre au long cours pour vous aider dans l’apprentissage et la mémorisation, et des cures booster qui donneront un petit coup de fouet pendant une période donnée. Attention néanmoins à ne pas dépasser les doses journalières ni à cumuler les mêmes effets.

Où trouver ces remèdes ?

A la pharmacie bien sûr ! Le pharmacien saura vous conseiller le produit le plus adapté à vos besoins et vous serez sûr de trouver des produits encadrés par des réglementations françaises et européennes. Et sur internet, les pharmacies en ligne vous procureront les meilleures associations ! 

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https://pharmacie-toulenne.mesoigner.fr/conseils/219-les-examens-approchent-memoire-fatigue-stress-comment-gerer
<![CDATA[Les crèmes solaires : ce qu'il faut savoir]]> Le printemps est là, et le soleil nous donne à tous l’envie de sortir. Mais attention, nous rentrons dans la période où le rayonnement solaire est le plus intense, de mai à août. Alors peu importe l’activité que vous faites : aller dans le jardin, à la plage, boire un verre en terrasse … il va falloir penser impérativement à se protéger du soleil.

Petit rappel sur les méfaits du soleil 

L’exposition au soleil sans protection solaire ou avec une mauvaise protection entraine des dangers pour la peau. Ces risques peuvent être des coups de soleil (brûlure au 1er degré), des réactions de photosensibilisation lors de la prise ou l’application d’agents photosensibilisants (médicaments, crèmes…) et le plus dangereux : des cancers cutanés.

Les UVB et les UVA

Lors de l’achat de sa crème solaire, il faut bien s’assurer qu’elle protège des UVB et des UVA.

Les UVB sont les principaux responsables des coups de soleil et ils sont beaucoup plus puissants que les rayons UVA, cependant les UVA sont responsables du vieillissement de la peau car ils pénètrent profondément dans celle-ci.

Les phototypes et leurs risques au soleil

L’Organisme Mondial de la Santé a défini 6 phototypes différents qui sont classés en fonction de la peau, la couleur des yeux et des cheveux. Plus votre phototype est faible, plus il faut se protéger du soleil mais il est vivement conseillé de se protéger malgré un phototype élevé. Il faut savoir que peu importe le phototype que l’on a, personne n’est à l’abri d’un cancer de la peau.

Attention aux idées reçues

  • La crème solaire est un bon moyen pour se protéger du soleil mais elle ne suffit pas. Il faut privilégier une protection vestimentaire : un T-shirt anti-UV, un chapeau ou une casquette, des lunettes de soleil et mettre de la crème solaire sur les zones découvertes. 
  • Le bronzage protège de manière superficielle contre les UV par un épaississement de la peau. Il ne protège pas contre le vieillissement cutané ni contre le risque de cancer de la peau.
  • Ce n’est pas parce qu’on utilise une protection avec un indice élevé qu’il faut réduire la quantité et/ou la fréquence d’application.
  • Les nuages, le ciel gris, le brouillard et la neige ne sont pas un obstacle aux UV.
  • Les produits auto-bronzants et les compléments alimentaires ne protègent pas du soleil, ils donnent juste un teint hâlé.
  • Les séances d’UV ne préparent pas la peau au soleil, le bronzage artificiel n’entraine pas d’épaississement de la peau comme le bronzage naturel.

Conseils sur la bonne utilisation de la crème solaire

  • Avant toute exposition, appliquer en quantité suffisante de la crème sur toutes les zones du corps sans oublier le visage, les oreilles, le cuir chevelu pour les hommes, le dos des pieds et et les mains.
  • Renouvelez toutes les 2 heures et/ou après la baignade ou lors d’une forte transpiration.
  • Respecter la date de péremption ou la période après ouverture qui sont inscrites sur l’emballage.
  • Bien refermer son produit après utilisation, et ne plus l’utiliser s’il a changé de couleur, d’aspect ou d’odeur.

Normalement vous savez tout ! Mais n’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien pour plus d’information sur le produit qui conviendrait le mieux pour vous et votre famille.

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https://pharmacie-toulenne.mesoigner.fr/conseils/216-les-cremes-solaires-ce-quil-faut-savoir
<![CDATA[Les compléments alimentaires minceur]]> L’été arrive à grand pas et vous vous demandez comment perdre les quelques kilos superflus que vous avez accumulé cet hiver ? Malheureusement, il est toujours plus facile de prendre du poids que d'en perdre ! Voyons ensemble comment optimiser et encadrer sa perte de poids.

Comment entamer un régime minceur ?

Il est important de savoir qu'un régime draconien n’est pas la bonne solution, il vous permettra de perdre du poids en un temps record mais il n’est pas sans danger.

En effet, une réduction significative des apports caloriques permet une perte de poids rapide mais la restriction impose au corps d’économiser de l’énergie pour assurer ses fonctions vitales. Ainsi, au moindre écart, celui-ci va stocker et vous allez entrer dans un cercle vicieux en diminuant toujours plus vos quantités.
De plus, ce type de régime entraîne souvent des carences car nous avons tendance à éliminer totalement certains aliments qui apportent des nutriments importants pour le bon fonctionnement de notre organisme.

L’idéal est donc de procéder à un réequilibrage alimentaire et d’avoir une activité sportive régulière. Certains compléments alimentaires minceurs peuvent également être conseillés par des professionnels de santé pour vous accompagner dans une perte de poids régulière et surtout durable.


Quels compléments alimentaires choisir ?

Il existe plusieurs catégories de compléments alimentaires minceur : les brûleurs de graisse, les draineurs, ou encore les coupe-faim. Ils permettent :

  • D’accélérer le métabolisme

  • D’augmenter la combustion des graisses

  • De réduire l’absorption de certains nutriments.

La plupart des compléments alimentaires minceurs contiennent des nutriments qui complétent les apports nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme. Attention, chaque personne ayant un métabolisme différent, un complément alimentaire minceur peut très bien convenir à quelqu'un et pas du tout à quelqu'un d'autre, le choix doit donc s'effectuer en prenant en compte de nombreux paramètres ; combien de kilos veut-on perdre, à quel endroit, quelle est mon hygiène de vie (alimentation, sport…), pathologie, traitement…
Comme tous les médicaments, les compléments alimentaires ont des effets indésirables, des interactions médicamenteuses et des contres indications.

Comment bien se faire encadrer ?

Souvent les personnes qui consomment des compléments alimentaires ne se font pas conseiller par un professionnel de santé... Or, comme nous l'avons vu précédemment, ils ne sont pas dénués d’effets indésirables, et de contre indications.
La vigilance doit être d'autant plus importante si l'on est atteint d’une pathologie telle que l'hypertension artérielle, le diabète, une maladie du foie ou du cœur. Peu importe le traitement que l’on prend régulièrement il est impératif d'être conseillé par un médecin ou un pharmacien.
De même, si vous êtes enceinte ou en allaitement, il est indispensable de bien se renseigner auprès d’un professionnel de santé sur ce qui peut être utilisé ou non.
Ils seront là pour vous conseiller sur la bonne posologie et la durée de traitement qu’il faut absolument respecter.

Et voilà, vous avez toutes les clés en main ! Alors vous commencez quand ?
 

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https://pharmacie-toulenne.mesoigner.fr/conseils/210-les-complements-alimentaires-minceur
<![CDATA[Le printemps arrive ... Les allergies aussi !]]> Le Printemps arrive pour le bonheur des uns et le « malheur » des allergiques !

Beaucoup d’entre vous ont apprécié ce mois de février qui a battu des records de chaleur, mais le RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologique) nous informe que les pollens font aussi parler d’eux. Avec le vent et les températures douces de ces derniers jours, les pollens se sont déjà dispersés en grand nombre dans toute la France.

En revanche, les averses font baisser les concentrations de pollens dans l’air en les plaquant au sol, diminuant le risque d’allergie.

Comment se manifeste une allergie aux pollens ?

Seul les pollens transportés par le vent sont allergisants. L’allergie au pollen est déclenchée par les protéines (inoffensives) contenues dans le pollen. Lorsque le pollen touche les muqueuses (du nez, des yeux, de la bouche), ses protéines sont libérées. Le corps les identifie comme un danger et active le système immunitaire en libérant de l’histamine pour combattre l’ennemi supposé. La libération d’histamine donne naissance aux symptômes de l’allergie aux pollens qui sont :

1. Une conjonctivite allergique :

  • Œil rouge, larmoyants et fluides,
  • Œdèmes des paupières,
  • Sécrétions avec paupières collées,
  • Démangeaisons au niveau des paupières.

2. Des symptômes respiratoires : 

  • Nez qui coule clair ou bouché ou qui démange, 
  • Eternuements en série réguliers, 
  • Démangeaisons du nez et/ou du palais
  • Brûlure et/ou œdème de la gorge
  • Essoufflement après un effort ou un fou rire
  • Crise d’asthme : diminution du souffle, sifflements bronchiques, toux persistante souvent nocturne.

Comment prévenir et diminuer la réaction allergique ?

Pour prévenir et diminuer la réaction allergique, il y a des petits conseils du quotidien à connaître, comme :

  • Aérer brièvement son habitation lorsqu’il fait beau et venteux, le faire plus longuement pendant les périodes pluvieuses,

  • Nettoyer régulièrement tapis et meuble,

  • Ne pas se déshabiller dans sa chambre à coucher,

  • Sécher le linge à l’intérieur,

  • Se rincer les cheveux le soir, pour réduire la quantité de pollen restée au cours de la journée,

  • Se laver le nez matin et soir avec un spray à l’eau de mer ou du sérum physiologique,

  • Par beau temps venteux, limiter les déplacements à l’air libre, sinon porter des lunettes de soleil,

  • Faire les activités sportives à l’intérieur,

  • Eviter les zones trop polluées et la fumée de tabac, qui augmentent l’irritation de la muqueuse respiratoire.

Pour les personnes connectées, le RNSA met à disposition deux applications :

  • Alertes pollen, cette application vous permet de configurer jusqu’à 5 pollens et 5 départements favoris. Vous aurez aussi des informations sur la météo et la qualité de l’air.
  • Pollen, celle-ci vous donne une prévision de la pollinisation personnalisée pour les 3 jours à venir dans votre zone.

Quels sont les traitements ?

Pendant la saison pollinique, vous trouverez conseil auprès de votre pharmacien. Il pourra vous procurer des médicaments sous forme de spray nasal, de collyre et/ou de comprimés principalement à base d’antihistaminique pour vous soulager.
Si cela ne suffit pas, il vous conseillera de consulter le médecin qui vous orientera peut-être vers un allergologue.
Ce dernier pourra vous proposer une désensibilisation, si un ou deux allergènes sont responsables de vos allergies. Cela consiste à vous administrer pendant plusieurs années, des extraits d’allergènes pour vous rendre tolérante à l’allergène.
Alors n’hésitez pas à vous renseigner pour trouver la meilleure solution !
 

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https://pharmacie-toulenne.mesoigner.fr/conseils/202-le-printemps-arrive-les-allergies-aussi
<![CDATA[Les compléments alimentaires à base de plantes : à surveiller !]]> Depuis quelques années, le marché des compléments alimentaires est en pleine expansion.

Les compléments alimentaires peuvent avoir différentes formes (comprimés, capsules, poudre, pastilles) et être composé d'un élément nutritif ou bien d'un mélange de plusieurs substances. Généralement, les compléments alimentaires contenant une seule substance sont surtout utilisés pour combattre une carence ou prévenir une maladie quant aux associations de plusieurs substances, elles ont généralement un but plus global (ex : redonner de l’énergie, renforcer le système immunitaire etc...)

Les compléments alimentaires à base de plantes sont souvent considérés comme plus naturels, pourtant ils sont loin d’être sans danger. Entre 2009 et 2016, les autorités sanitaires ont recensé 2400 signalements d’effets secondaires qui concernaient ces produits. Le 7 février 2019, l’Académie nationale de pharmacie a réclamé, dans un rapport, que les plantes aux vertus laxatives soient retirées de la liste des plantes autorisées dans les compléments alimentaire. Elle estime que ce sont des médicaments dont l’utilisation doit être encadrée par un professionnel de santé.

Quelles sont les plantes dans le viseur de l’Académie de pharmacie ?

Les plantes concernées sont celles qui contiennent des hétérosides hydroxy-anthracéniques, dont l’effet est laxatif stimulant. Voici la liste des plantes concernées :

  • l’aloès (le suc)
  • la bourdaine (l’écorce)
  • le cascara (l’écorce)
  • la rhubarbe (la racines)
  • le séné (fruit, foliole)
  • le cassier (« pulpe » du fruit)
  • le nerprun (écorce) même si la teneur est moindre.

Dépendance et « maladie des laxatifs »

L’usage prolongé de ce type de produits entraîne un phénomène que l'on nomme la « maladie des laxatifs », il s'agit d'une dépendance qui nécessite l'augmentation des posologies pour éviter les cas de constipation sévère. Les effets indésirables sont une irritation de la muqueuse du tube digestif ainsi qu’une fuite d’eau et de sels minéraux (potassium, …). Le risque de déshydratation est présent ainsi que des troubles cardiaques provoqués par une hypokaliémie.

Quelle est la conduite à tenir ?

Soyez vigilant, la prise de compléments alimentaires peut avoir des effets indésirables tels que des interactions médicamenteuses et des contres indications avec certaines pathologies qu’il ne faut pas négliger. Veillez à demander conseil à votre pharmacien et à le tenir informer de vos problèmes de santé afin qu'il vous conseil sur la meilleure conduite à tenir.

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https://pharmacie-toulenne.mesoigner.fr/conseils/201-les-complements-alimentaires-a-base-de-plantes-a-surveiller
<![CDATA[L'hiver est là et la fatigue aussi. Faites le plein de vitamines !]]> Nous sommes en pleine période hivernale ; le froid, le manque de lumière, le stress, les repas de fête, les infections à répétition... sont les principales causes d’une grande fatigue physique et mentale qui se fait ressentir à cette période de l’année.

En mangeant équilibré, en consommant des fruits et légumes frais de saison, nous apportons une bonne partie des vitamines nécessaires à notre corps. Or en hiver, nous sommes confrontés à deux problèmes ; les quantités et les variétés de légumes et fruits de saison sont moindres, et nos besoins en vitamines, pour faire face aux infections et stimuler nos défenses immunitaires, sont augmentés.

Alors pour un hiver en pleine forme, pensez à compléter votre alimentation. 

 Les vitamines

Les vitamines sont des substances organiques, sans valeur énergétique, indispensable à l’organisme.

Pour la plupart, elles ne sont pas synthétisées par le corps humain, elles proviennent donc soit de l’alimentation soit de compléments alimentaires. Elles sont impliquées dans de nombreuses cascades métaboliques et maintiennent l’équilibre nutritionnel et l’harmonie métabolique.

On distingue 2 catégories de vitamines :

  • Les liposolubles (A, D, E, K) stockées dans les graisses

  • Les hydrosolubles (B1, B2, B3, B5, B6, B9, B12 et C) sont solubles dans l’eau mais le corps est incapable de les stocker ; celles-ci doivent être apportées quotidiennement par l’alimentation ou en complément alimentaire.

Quelles sont les fonctions de chacune ?

  1. La vitamine C (Acide ascorbique) : anti oxydant puissant, elle contribue à la formation de collagène pour assurer la santé des os, cartilages, des dents et des gencives. C'est une des vitamines les plus connues. Elle participe activement dans la chaîne de l’énergie.
  2. La vitamine D : elle est mise à l’honneur en période hivernale car sa synthèse se fait grâce aux rayons UV du soleil. Celui-ci étant peu présent en cette période, la supplémentation est d’autant plus importante. Elle permet la fixation du calcium dans l’os et contribue au fonctionnement normal du système immunitaire.
  3. La vitamine B9 (Acide folique) : les femmes enceintes en ont besoin car elle réduit les risques de malformation fœtale, la spina bifida (malformation de la colonne vertébrale) et joue un rôle dans la synthèse des acides aminés.
  4. La vitamine K : connue des mamans, elle participe à une coagulation sanguine normale et au maintien d’une ossature normale en association avec la vitamine D.
  5. La vitamine A : anti-oxydant puissant, elle maintient la bonne capacité visuelle et permet la résistance aux infections.
  6. La vitamine E (Tocophérol) : action anti-oxydante puissante, maintien l’élasticité des membranes cellulaires (pour les personnes ayant la peau fragile) et participe au bon fonctionnement du système nerveux et musculaire.
  7. La vitamine B6 (Pyridoxine) : elle permet aux cellules de fixer le magnésium. 
  8. La vitamine B8 (Biotine) : on la retrouve aussi dans les compléments alimentaires anti chute de cheveux, elle stimule la pousse des phanères (cheveux et ongles) par action sur la multiplication cellulaire.
  9. Les autres vitamines B (B1, B2, B3 et B12) : sont nécessaires pour le bon maintien de la peau, du système immunitaire et nerveux, et du renouvellement cellulaire, en particulier celui des cellules sanguines

Quelle vitamine choisir ?

Il existe un grand nombre de complément vitaminique disponible sur le marché. N’hésitez pas à vous rapprocher de votre pharmacien, il est en première ligne pour vous aider à faire le bon choix en fonction de vos besoins et de votre âge.

N’oubliez pas que c’est l’hiver pour vous comme pour vos enfants, ils ont des besoins vitaminiques autant que vous, voire plus !

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